Nouveau clip, texte et concert ce dimanche au Labokube ::: Refurinn Kitsune et Laryssa Kim

Bonsoir !


Aujourd’hui, c’est la sortie du 4e clip de Refurinn Kitsune.
Alma Divina est le dernier morceau de la face B de la cassette sortie sur le label indépendant ZAMZAMREC.
Cette chanson a été enregistrée sur l’harmonium de la collégiale de Saint-Aignan-sur-Cher. J’ai rajouté les voix de Divino et de ma nièce Alma qui chantonne des variations autours de son mot préféré, papillon et qui le féminise en mamillion.

J’ai récupéré les images d’archives de mon enfance, filmées en super 8 par mes parents. Avec l’aide de Mathieu Giraud, nous avons montés ces images afin d’en faire un beau clip. 
Je vous invite à le visionner ici : https://youtu.be/KVQirOPy59g 
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Invitation du Labokube pour les concerts de ce dimanche 15 avril :

“En ce dimanche, vous êtes invités à vous oublier sur le plancher du labokube. Que vous suivez vos rêves, ou que vous passez votre vie à la rêver, ce 15 avril sera pour vous l’occasion de les partager et d’écouter ceux de LARYSSA KIM et de REFURINN KITSUNE

Dans l’amplification de leurs voix, elles vous emmèneront dans la brume, vous ferons traverser la mer et vous abandonneront dans un jardin d’étoiles.” 

REFURINN KITSUNE : 20h
LARYSSA KIM : 21h

ADRESSE 

Pour venir rêver, rendez vous à partir de 18H dans l’arrière cours du 242 chaussée de Louvain, 1000 Brussels.

PRIX CONSEILLE 5,00 €





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Pour terminer la chronique voici  un texte écrit par Aurélien Lemant à l’écoute de la cassette de Refurinn Kitsune ZZ049 :

” Tu tues tout le monde avec tes gymnopédies électroniques. 
Dis-moi quand même, avant de m’enfermer au pays de tes rêves : ne vaudrait-il mieux pas porter une combinaison haptique pour t’écouter donner à boire aux chevaux ?
Je suis le seul ou quoi ? Le seul à entendre hennir puis s’ébrouer plusieurs juments lorsque tu appelles ton troupeau ? Tu lâches un “La” avec des murmures et tout est dit dans des clochettes pour faire venir à toi les anges de la forêt, les hommes des bois, les sources tièdes.

Jo’s song c’est une baguette de coudrier et un appeau pour les elfes des villes et les rats des sphères. Toi, tu as une façon de commencer un album comme tous les autres finissent le leur. Et tu phases et tu bolérises à la vie à la mort. Avec ton faux bandonéon qui wah-ouate et ta fusée qui brondit. Quand tu commandes aux batteries, tu finis de commencer ce qu’ils ont lancé dans le ciel, pas très haut, mais assez pour que tous puissent voir : la fille déguisée en renard qui installe un piano dans les arbres la nuit venue.

Si je te comprends bien, le rêve du soleil, parce que c’est légèrement de ça que parle ta valse, ça se joue de nuit, tout chez toi est prétexte à soirée. Je hasarde ça, en humain un peu désuet : tu dis « la lumière de l’espace luit à travers nous » mais il nous faut faire semblant d’être dans le noir pour dire qu’on a vu cette lumière. Tu connais l’adage de Crowley et de John Dee avant lui, « chaque homme et chaque femme est une étoile ». Chez le premier (qui est le second), étoile est aussi à saisir comme star, et c’est pourquoi on peut t’entendre chanter Nina Simone comme une Jeffbucklette des églises abandonnées. Cette lumière-ci est nébuleuse, et c’est plutôt logiquement que tu cherches à communiquer avec les aliens. Mais si tu trifouilles les boutons et les touches de ta machine à parler, avec des bruits de masse et des tressautements de canaux, pour te signaler aux formes de vie autres, qui elles aussi reflètent tes propres éclats à la manière des comètes ou des pluies, c’est moins pour prouver l’existence de soucoupes et de complots que pour dire Hello aux étrangers de passage. Un premier contact est toujours très émouvant : une fois que l’on a mis en place un code stable et digne pour se faire des gestes par-dessus les problèmes réseau et les pannes de secteur – l’univers c’est petit, le même souci assaille vite tout le monde -, on peut hisser le piano encore un peu plus haut parmi les aiguilles du sapin pour s’en aller cueillir des carillons neufs et repiquer à la valse de tout à l’heure.

Dans ta réalité, on chantonne comme on jouit et on fantômatise comme on voit couiner un chiffon contre le miroir. Tu inventes la techno douce au bord d’une plage où même les vigiles dansent. C’est parce qu’il fait encore noir et qu’ils croient qu’on ne les voit pas. Ils sont comme nous, putain.

Et quand tout le monde s’en est rentré, tu déposes un dernier bébé sur cette même plage, à quatre pattes dans le sable pour expliquer aux tortues comment faire. C’est une messe et tu la joues face à l’océan pour dire au soleil que ça y est c’est bon : il peut se lever. Et si l’on écoute bien, le mot de passe pour le soleil et les enfants, c’est un nom d’insecte volatile polychromatique. Ce sont les enfants qui les premiers ont eu jadis l’idée du refrain. On leur doit nos comptines, eux ne sont redevables de rien. De rien, sauf de la production de lumière qui continue de percer à travers l’espace.”

– Aurélien Lemant

https://zamzamrec.bandcamp.com/…/spacelight-shines-through-…

www.zamzamrec.org/RefurinnKitsune.html

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Nouveau clip de Florence Cha Cayron – Your Reality !

Bonjour le Monde !

Florence Cha Cayron a encore frappé avec son tout nouveau clip qu’elle a réalisé pour son projet solo Refurinn Kitsune.

Un homme masqué de multi-masques se balade dans une fête foraine tel un extraterrestre qui découvre le monde.
Your Reality est le cinquième morceau qui figure sur la cassette Spacelight Shines Through Us sortie le 25 octobre 2017 sur le label ZAMZAMREC.

Le clip est produit par HEROIKA.

Li P’ti Fouineu vous salue bien !

 


Nouveau clip de Florence Cha! Cayron

Bonsoir le Monde !

Florence Cha Cayron sort un deuxième clip pour son projet solo Refurinn Kitsune.

 

O Sonho Do Sol est la deuxième chanson qui figure sur la cassette Spacelight Shines Through Us sorti sur le label ZAMZAMREC.
Mugi Takei qui avait collaboré avec Florence pour le clip précédent, a dessiné et animé les personnages du clip d’O Sonho Do Sol.
Florence a orchestré ces images afin de raconter une histoire que chacun pourra interpréter comme bon lui semblera.
Les images sont poétiques et appellent à la contemplation. Nous aimerions bien nous retrouver dans cette piscine, au soleil.

Le clip a été produit par HEROIKA.

Li P’ti Fouineu vous salue bien !