Est-ce que Bruxelles brusselle encore ?

Bonsoir le Monde !

avec deux “brusseles” dans l’équipe des freelance du blog “Li P’ti Fouineu !”, Jackie de Zouvetem et Anouk de Jette, je me suis demandé si la langue bruxelloise brusselait encore !

Alors même si le Brusseleir/Brusseleer tend à disparaître, il semble se parler quand même plus que le Wallon qui ne wallonise plus branmin des masse pour autant que je sache bien entendu !

Comme à mon habitude et malgré que je ne sache pas qui supporte le Daring, le Racing ou madame chapeau, je vous jette quelques liens Internet à explorer pour alimenter la réflexion et se faire une meilleure ou nouvelle idée du bruxellois comme langue parlée:

Bref Bruxelles brusselle toujours et c’est pas demain que nous, les ceuces pas de Bruxsel, on va comprendre quelques chose mais je me suis vraiment bien amusé et je dormirai moins bête que hier !

J’espère du fond du cœur que ce fabuleux William fera des émules qui l’aideront à sauver ce Brusseleir si savoureux pour qu’il ne meure pas stupidement comme notre Wallon !

Un petit dernier pour la route

 

Li P’ti Fouineu vous salue bien !

 

 

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Un commentaire

  • Andre Galloy

    Historiette bruxelloise.

    Besoin d’un traducteur?
    Non, sans doute, nous sommes habitués au mixage des parlers.
    ———–
    Salut en de kost en dikke baise à toutes et à tous !
    Une historiette écrite par une bruxelloise en “belge”, langue qui ressemble à du français mais que nos amis Français auront sans doute du mal à comprendre.

    « Hier je suis sortie de chez mes parents parce que j’avais oublié un brol dans mon kot. Mais comme une klette je n’avais pas vu qu’il drachait. Il faisait même cru. D’habitude je mets mon pinemouche mais alors il fait vite douf, et mes crolles sont kaput.

    Ma mère occupée à nettoyer le tapis plain devant le feu ouvert m’avait dit de passer aussi chez le charcutier.

    Je n’aime pas ce peï, mais son ket a un boentje pour moi. Il est un peu stoeffer, mais je m’en fous de ce zievereer. Ce tich peut raconter toutes les klûtes qu’il veut, ça ne changera rien.

    Bon, en passant par la drève, je m’arrête d’abord au café, j’avais envie après un cécémel. Un copain à moi était juste en train de remettre une drache à toute la bande, fieu.

    Et pour ne pas qu’ils zwanzent après moi, je suis restée.

    Je ne peux pas dire qu’en sortant j’étais krimineilscheilzat parce que je sais là-contre, mais j’avais quand même une bonne douffe.

    Pas autant que le pauvre sukkeleir qui marchait schief devant moi : un zinneke lui a couru dans les guibolles, il a fait un cumulet, a perdu une slache, et klett’ Mariette, il a renversé une meï qui est tombée sur son pèt’ et on voyait tout son cinema. Ils sont repartis comme deux qui wighel-waghel.

    Bon, j’arrive en vue de la charcuterie, mais je m’arrête d’abord au bollewinkel du coin pour avoir des boules sûres. Puis au boulanger pour acheter des pistolets, des couques et du bodding. Et j’ai hésité avec un cramique , mais fourt’.

    Chez le charcutier, il me dit : « Ecoute, maske, j’ai plus de tête pressée, mais j’ai du kip-kap ».

    Je prends aussi un pain français avec de l’américain et de l’andalouse et un ravier de plattekeis tout près, et je rentre chez moi.

    Ma mère, sans sa loque à reloqueter, mais avec un essuie d’une main et une raclette de l’autre faisait blinquer ses carreaux, mais elle était contente que j’avais rien oublié, alors elle m’a donné une baise et même une dringuelle. »

    Si vous avez tout compris, vous pouvez venir à Bruxelles sans crainte. Sinon, venez-y quand même, les Bruxellois feront un effort !

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