La Fondation Laure Nobels

Bonsoir le Monde !

Ça fait des plombes que j’ai demandé une bafouille à Isabelle et Claude pour présenter la fondation sur le blog mais ou bien ils sont trop timides ou trop occupés car je ne vois rien venir !
Ce sont des amis de longue date de Cécile et récents pour moi mais j’ai eu un très bon feeling lors de nos trop peu nombreuses rencontres…

Alors, tant pis, je me lance et j’utilise les infos du site pour vous présenter ça car ce que Isabelle et Claude Nobels font et pour perpétuer le souvenir de Laure et pour aider les jeunes auteurs est absolument incroyable et génial !

La Fondation Laure Nobels est une Fondation Privée de Droit Belge.

Elle a été créée principalement pour financer et soutenir la publication et la promotion d’œuvres littéraires en français, écrites par de jeunes auteurs âgés de 15 à 19 ans et de 20 à 24 ans.

Ce soutien philanthropique est apporté sous la forme d’un prix, accordé à la Foire du Livre de Bruxelles une fois par an: à un jeune de 15 à 19 ans accomplis lors des années paires, et à un jeune de 20 à 24 ans accomplis lors des années impaires.

Chaque année, un deuxième prix est accordé dans le cadre d’un partenariat entre la Province du Brabant wallon et la Fondation Laure Nobels. Les candidatures à ces deux prix doivent remplir certaines conditions. Pour tout ce qui précède, voir l’onglet « Candidatures »

Chaque prix couvre la prise en charge des frais d’édition, de diffusion et de promotion de l’œuvre des lauréats primés.

La Fondation Laure Nobels fonctionne grâce au patrimoine de ses co-fondateurs mais aussi à des dons de particuliers, d’associations, d’entreprises ou de pouvoirs publics. Les généreux donateurs se réfèreront à l’onglet « Faire un don ».

Afin de garantir à l’ensemble des donateurs et des candidats une transparence et une intégrité totale, la Fondation Laure Nobels s’est associée à la Fondation Roi Baudouin, qui l’aide:

  • au fonctionnement d’une structure fiscale permettant aux donateurs de recevoir les attestations fiscales requises,
  • à sélectionner les lauréats au Prix de la Fondation Laure Nobels
  • à garantir l’accompagnement de celle-ci et sa pérennité.

La Fondation Laure Nobels bénéficie également du soutien de la Province du Brabant wallon, de la Fédération Wallonie-Bruxelles et de la Bibliothèque royale de Belgique

6 livres ont déjà été publiés depuis la création de la fondation !

Je ne peux que vous encourager à explorer le site de La Fondation Laure Nobels pour vous faire votre propre idée !
J’espère ainsi faire de vous de nouveaux sympathisants enthousiastes de la fondation.
Rendez-leur visite au Salon du Livre vers mars et au Salon du Livre Tout Proche vers octobre où la fondation décerne ses prix chaque année !

Je fais et ferai évidemment de mon mieux pour vous tenir au courant des activités et événements de la fondation ! Déjà 3 articles sur le blog, celui-ci est le quatrième mais premier qui soit une vraie présentation…

Li P’ti Fouineu vous salue bien !

 

 

Un Petit Coup de Novlangue ?

Bonsoir le Monde !

Chez nous, on a des administrateurs de certaines intercommunales payés des fortunes pour ne rien faire !
En France, certains membres du Conseil Supérieur des Programmes devrait être payés à ne rien faire, cela vaudrait mieux pour les mioches ! On parle d’éducation, là !

C’est quoi ce nouveau délire, Li P’ti Fouineu ?

Vous avez forcément remarqué qu’on nous impose des changements de vocabulaire parfois risibles du genre une femme de ménage devenant “technicienne de surface” et autres plaisanteries comme celles suggérées ci-dessous dans un petit chef-d’œuvre écrit par une parente d’élève qui circule sur Internet et qui ne sont pas des inventions mais bien des propositions sérieuses de ce fameux Conseil Supérieur des Programmes en France !

Si vous non plus vous ne savez pas ce qu’est un “bloc mucilagineux à effet soustractif”, lisez- ce qui suit bande de ringards:

Désolée je ne peux pas m’en empêcher. Je craaaque.
Amatrice inconditionnelle de la novlangue pédante, bureaucratique et politiquement correcte, je me dois de partager avec vous les dernières découvertes.
Déjà cet été, j’ai adoré les campings qui ne veulent plus qu’on les appelle campings parce que ça suscite instantanément dans l’esprit des gens l’image de Franck Dubosc en moule-boules ou de Roger et Ginette à l’apéro avec casquette Ricard et claquettes Adidas. Donc les professionnels de la branche demandent que l’on dise désormais « hôtellerie en plein air ». Ha ha !
J’ai aussi appris que je n’étais pas petite mais « de taille modeste » et qu’un nain était une « personne à verticalité contrariée ». Si, si !
Mais rendons à César ce qui lui appartient, l’empereur du genre reste le milieu scolaire et ses pédagos à gogo. J’étais déjà tombée de ma chaise pendant une soirée de parents quand la maîtresse a écrit sur le tableau que nos enfants allaient apprendre à manier « l’outil scripteur » au lieu de tenir un crayon.
Je me suis habituée au fait que les rédactions sont des « productions écrites», les courses d’école (voyages scolaires) des « sorties de cohésion » et les élèves en difficulté ou handicapés des « élèves à besoins éducatifs spécifiques ».

Mais cette année, sans discussion aucune, la palme est attribuée au Conseil supérieur des programmes en France et à sa réforme du collège.
Z’êtes prêts ?… Allons-y.
Donc, demain l’élève n’apprendra plus à écrire mais à « maitriser le geste graphomoteur et automatiser progressivement le tracé normé des lettres ».
Il n’y aura plus de dictée mais une « vigilance orthographique ».
Quand un élève aura un problème on tentera une « remédiation ».
Mais curieusement le meilleur est pour la gym… oups pardon ! pour l’EPS (Education physique et sportive).
Attention, on s’accroche : courir c’est « créer de la vitesse », nager en piscine c’est « se déplacer dans un milieu aquatique profond standardisé et traverser l’eau en équilibre horizontal par immersion prolongée de la tête », et le badminton est une « activité duelle médiée par un volant ».
Ah! C’est du sportif, j’avais prévenu !…
Les précieuses ridicules de Molière, à côté, c’est de l’urine de jeune félidé (je n’ose pas dire du pipi de chat).
Alors, les amis, ne perdons pas ce merveilleux sens du burlesque et inventons une nouvelle catégorie : la *« personne en cessation d’intelligence » autrement dit, le con.*
Signé Martina Chyba, parent d’élève. Ah non, re-pardon… Martina Chyba, «génitrice d’apprenant ».
Ben oui, un « outil scripteur » c’est un stylo, un « référentiel bondissant » c’est un ballon, et un « bloc mucilagineux à effet soustractif » c’est … une gomme.
Je pense que les « zzzzzzzélites » qui ont inventé de telles conneries devraient tous être en hôpital psychiatrique…

Pour la petite histoire, la novlangue a été inventée par Georges Orwell dans son roman 1984.

Pour en savoir plus:

https://jeanlescop.wordpress.com/2016/02/01/la-novlangue-arme-dabtissement-massif/
http://lesmoutonsenrages.fr/nous-sommes-manipules/petit-cours-de-novlangue/

Li Pti Fouineu vous salue bien !

Le point sur les sacs en plastique

 

Bonsoir le Monde !

Cela a été retardé mais les lois sont passées en Wallonie:

  • Plus de sac plastique à usage unique à la caisse des magasins dès le 1er décembre 2016
  • Plus d’autre sac plastique à usage unique (comme aux rayons fruits et légumes par ex.) dès le 1er mars 2017
  • Les commerces de détail pourront écouler leurs actuels stocks de sacs personnalisés jusqu’au 1er janvier 2018 (y aurait pas contradiction là ?)
  • L’emballage de denrées alimentaires d’origine animale vendues au détail (poissonnerie, traiteur, boucherie,…) pourra se faire jusqu’au 1er janvier 2019 uniquement dans des emballages plastiques d’origine végétale (ex : amidon de maïs).

Il y a plusieurs alternatives aux sacs plastiques à usage unique mais aucune n’a un impact négligeable sur votre “signature écologique”:

  • Le cabas en gros plastique: il est encore moins biodégradable et demande plus de plastique (et donc de pétrole) pour sa fabrication. Il doit être réutilisé au moins 5 fois pour compenser.
  • Le sac en papier: facilement biodégradable et utilisant du papier recyclé mais sa fabrication consomme beaucoup d’eau, d’énergie et génère des pollutions industrielles. Il devrait être réutilisé trois à quatre fois pour que son impact soit inférieur à celui d’un sac plastique ce qui est quasi impossible en pratique car fragile et sensible à l’humidité.
  • Le sac en coton: pratique et peu encombrant mais demandant énormément d’énergie pour sa fabrication. Pour être plus “écolo” qu’un sac plastique, il devrait être utilisé au moins 131 fois.

Il y a aussi la caisse en carton, le bac en plastique et le cabas de nos grand-mère pour lesquels je n’ai pas d’information de comparaison mais on peut se baser sur leurs composants de fabrication pour se faire une idée.

Je présume qu’on aura trouvé une autre saloperie pour emballer tout ça après le 1er janvier 2019… Le papier gazette, le retour ?
On ira peut-être acheter du poisson avec notre casserole ou une boîte en … plastique ?
Z’avez pas suivi ? C’est des sacs en plastiques qu’on a causé et seulement dans les commerces de détail…  😉

Li P’ti Fouineu vous salue bien !

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